anatomie

2. LE CORPS VIVANT, 2.1.1. anatomie

anatomie
«(…) 1. Etude scientifique de la forme, de la disposition et de la structure des organes de l’homme, des animaux et des plantes. Anatomie humaine. Anatomie végétale. 2. Cette forme, cette structure. ◊ Par anal. Anatomie d’une machine, d’un véhicule. 3. Anatomie pathologique: spécialité médicale qui étudie les modifications de forme ou de structure provoquées par la maladie au sein des organes. 4. Fam. Forme extérieure, aspect du corps humain; plastique. Une belle, une triste anatomie.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 64. ISBN: 2-03-301-298-0.
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Les bases du projet: anatomie, microclimat, ré-activation.

Anatomie, ou de quoi sommes-nous constitués.
J’ai voulu par cette série d’images intérieures, une approche plus curieuse que strictement scientifique. Grâce aux divers procédés d’imagerie médicale: MEB, MET, MO, scanner à rayons X, etc., on obtient certes une interprétation du réel (pour les couleurs notamment), mais l’on peut enfin regarder de quoi notre corps est constitué, à quoi il ressemble.
Le travail sur les définitions est complémentaire car il apporte en plus le point de vue du corps au quotidien. Certains membres du corps sont très riches en locutions, d’autres très pauvres. Main est de loin le favori, avec une quarantaine d’expressions, viennent ensuite tête et pied (une trentaine), œil (une vingtaine), bras, langue, nez, cœur, dent, sang, doigt, poil, cheveux, peau, dos, ventre (une dizaine), et os, bouche, nerf, oreille, jambe, cul, cheville, coude, genoux, larme.

Comment explorer soi-même son corps?
– Il y a tout d’abord l’exploration de sa surface (géographie) en se touchant, en se tâtant, en se malaxant. On évalue la taille, les proportions des différentes parties. On estime leurs différentes consistances.
– Il y a ensuite l’exploration de ses capacités physiques, de son ossature. Quels mouvements, par exemple, nos bras peuvent-il faire au niveau des épaules? des coudes? des poignets? Quand on s’accroupi, se relève, puis s’accroupi à nouveau, etc., quels muscles ressentons-nous? comment nos genoux réagissent-ils? et nos chevilles? Quand on trébuche, comment retrouvons-nous l’équilibre?
– il y a enfin, avec les 5 sens, le rapport au monde extérieur: la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher et le goût.

Appréhension extérieure de notre volume surfacique, appréhension intérieure de notre volume massique, appréhension de nos sensations: redécouvrons notre corps vivant.

 

abdomen
«(…) 1. Région inférieure du tronc de l’homme et des mammifères, séparée du thorax par le diaphragme, s’ouvrant en bas sur le petit bassin, et contenant la plus grande partie de l’appareil digestif et de l’appareil urinaire. 2. Partie postérieure du corps des arthropodes, notamment des insectes, située à l’arrière du thorax, où sont localisés la plupart des fonctions physiologiques (respiration, excrétion, reproduction).»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 26. ISBN: 2-03-301-298-0.
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adn ou a.d.n.
«(…) Acide désoxyribonucléique, acide nucléique caractéristique des chromosomes, constitué de deux brins enroulés en double hélice et formés chacun d’une succession de nucléotides. (Porteur de l’information génétique, l’ADN assure le contrôle de l’activité des cellules.)»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 40. ISBN: 2-03-301-298-0.
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aine
«(…) Partie antérieure de la hanche, située entre la cuisse et l’abdomen. ◊ Pli de l’aine: pli de flexion de la cuisse sur l’abdomen.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 50. ISBN: 2-03-301-298-0.
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appareil
«(…) 1. Objet, machine, dispositif, formés d’un assemblage de pièces et destinés à produire un certain résultat. Les appareils ménagers. Appareil de sauvetage. 2. Appareil photo. 3. Téléphone. Qui est à l’appareil? 4. Avion. Appareil moyen-courrier. 5. ANAT. Ensemble d’organes qui concourent à une même fonction, en général de nature et de structure différentes, mais reliées anatomiquement entre eux (par oppos. à système). L’appareil digestif. ◊ PSYCHAN. Appareil psychique: le psychisme en tant qu’il est doté de dynamisme et de capacité à transformer les énergies. 6. MED. Pièce, dispositif placés à l’intérieur ou à l’extérieur de l’organisme pour soutenir ou remplacer un organe, une partie du corps, une fonction. ◊ Appareil dentaire, ou appareil: prothèse dentaire; dentier. Porter un appareil. – Appareil orthopédique, utilisé pour soutenir, maintenir le squelette (attelle, orthèse, plâtre, prothèse). 7. ARCHIT. Type de taille et d’agencement des éléments d’une maçonnerie de pierre ou de brique. Mur en grand (ou moyen, ou petit) appareil isodome. 8. Ensemble des organismes assurant la direction et l’administration d’un parti, d’un syndicat, etc. 9. SPORTS. Agrès.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 75. ISBN: 2-03-301-298-0.
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articulation
«(…) 1. Jonction entre deux os; ensemble des éléments qui assurent cette jonction. (…) – MECAN. INDUSTR. Assemblage, élément de liaison (axe ou rotule) de deux pièces mécaniques ayant un déplacement angulaire relatif. 2. Liaison entre les parties d’un discours, d’un livre, etc.; leur organisation. 3. DR. Énumération point par point de faits devant être introduits en justice. 4. PHON. Action, manière d’articuler les sons d’une langue.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 89. ISBN: 2-03-301-298-0.
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avant-bras
«(…) 1. Partie du membre supérieur comprise entre le coude et le poignet. (…)»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 103. ISBN: 2-03-301-298-0.
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bassin
«(…) 9. ANAT. a. Ceinture osseuse fermée à la base du tronc par le sacrum, le coccyx et les deux os iliaques (os du bassin). b. Cavité conscrite par cette ceinture, comprenant, en haut, le grand bassin, faisant partie de l’abdomen, et, en bas, le petit bassin ou pelvis.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 124. ISBN: 2-03-301-298-0.
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bouche
«(…) 1. Cavité formant le segment initial du tube digestif de l’homme et de certains animaux, permettant l’ingestion des aliments et participant à la respiration et à la phonation. ◊ Bouche cousue, close: sans parler. – De bouche à oreille: oralement et, souvent, confidentiellement. – Fermer la bouche à qqn, le faire taire. – Pour la bonne bouche: pour la fin. 2. Les lèvres. Bouche fine, charnue. 3. Personne aux besoins alimentaires de laquelle on doit subvenir. Avoir cinq bouches a nourrir. ◊ Fine bouche: gourmet. – Faire la fine bouche: faire le difficile. 4. Orifice, ouverture d’une cavité, d’un conduit. Bouche d’un four. Bouche de métro. Bouche d’aération. ◊ Bouche d’incendie: prise d’eau à l’usage des pompiers. 5. Partie du canon d’un arme à feu par où sort le projectile. ◊ Bouche à feu: arme à feu non portative.
(…) Embouchure d’un fleuve, d’un golfe, d’un détroit. Les bouches de l’Amazonie. Les bouches de Bonifacio.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 146. ISBN: 2-03-301-298-0.
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bras
«(…) 1. Partie du membre supérieur de l’homme comprise entre l’épaule et le coude. 2. Cour. Le membre supérieur en entier. ◊ A bout de bras: les bras tendus; fig., par ses seuls efforts. Tenir qqch à bout de bras. – A bras raccourci(s), à tour de bras: avec une grande violence, en multipliant les coups. – Bras dessus, bras dessous: en se donnant le bras. – Bras de fer: jeu ou sport dans lequel deux adversaires assis face à face, coudes en appui, main empoignées, essaient chacun de rabattre le bras de l’autre sur la table; fig., épreuve de force. – Bras d’honneur: geste de mépris, de dérision effectué avec l’avant-bras, qu’on replie en serrant le poing. – Avoir le bras long: avoir de l’influence. – Avoir qqn sur les bras, à sa charge. – Baisser les bras: renoncer. – Couper bras et jambe: ôter toute force; étonner fortement. – Recevoir à bras ouverts: accueillir avec joie. – Se croiser les bras: ne rien faire. – Fam. Gros bras: personne qui étale sa force. – Le bras droit de qqn, son principal assistant. 3. ZOOL. a. Région du membre antérieur comprise entre l’épaule et le coude, chez le cheval. b. Tentacule des céphalopodes. c. Pince de certains crustacés. 4. Objets, partie d’objet dont la forme évoque un bras. Bras d’un électrophone. ◊ Bras de fauteuil: accotoir. – Bras de transept: chacune de deux parties du transept d’une église, de part et d’autre de la croisée. – Bras de levier: distance d’une force à son point d’appui, mesurée perpendiculairement à la direction de cette force. 5. GEOGR. Division d’un fleuve, d’une mer.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 153. ISBN: 2-03-301-298-0.
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cellule
«(…) 1. Pièce, chambre, génér. individuelle, où l’on vit isolé, partic. dans un monastère, une prison. – Compartiment d’un fourgon cellulaire. 2. APIC. Alvéole. 3. BIOL. Élément constitutif fondamental de tout être vivant. 4. Fig. Élément constitutif fondamental d’un ensemble. Cellule familiale. 5. Groupement de base d’un parti politique, notamm. des partis communistes, à partir duquel ceux-ci s’organisent. 6. Au sein d’un organisme, groupe de travail constitué pour traiter d’un problème particulier. Cellule de réflexion. Cellule de crise. 7.a. ELECTROACOUST. Tête de lecture d’un lecteur de disques audio. b. Cellule solaire: photopile. 8. AVIAT. Ensemble des structures portantes (ailes, empennages, fuselage) d’un avion. 9. CONTR. Élément constitutif de base d’un habitat, notamm. en matière de préfabrication.
ENCYCL. BIOL. Toute cellule est entièrement entourée d’une membrane, la membrane plasmique, et contient un cytoplasme d’apparence souvent granuleuse, du fait des nombreux ribosomes qu’il contient. La cellule des bactéries, dite procaryote, ne contient aucun organite, et son unique chromosome n’est pas enfermé dans un noyau. La cellule des autres êtres vivants, dite eucaryote, contient de nombreux organites, limités par une ou deux membranes, notamm. un noyau, qui renferme la chromatine. Les protistes sont des eucaryotes unicellulaires. Animaux et plantes sont formés de milliards de cellules diversifiées, mais leur cycle de reproduction sexuée passe par un stade à une seule cellule, l’œuf, ou zygote.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 189. ISBN: 2-03-301-298-0.
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cerveau
«(…) 1. MED. Partie supérieure de l’encéphale, formée des deux hémisphères cérébraux et du diencéphale. 2. Cour. L’encéphale dans son ensemble. 3. Siège des facultés mentales. ◊ C’est un cerveau, une personne exceptionnellement intelligente. 4. Par anal. Centre de direction, d’organisation; personne qui a conçu, préparé un coup, une affaire. Le cerveau d’une entreprise, d’un hold-up.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 193. ISBN: 2-03-301-298-0.
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cervelet
«(…) Partie de l’encéphale située sous le cerveau et en arrière du tronc cérébral, intervenant dans le tonus musculaire, le maintien de l’équilibre, les mouvements automatiques et la coordination des mouvements volontaires.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 193. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

cervelle
«(…) 1. Substance considérée comme siège des facultés intellectuelles. ◊ Sans cervelle: étourdi. – Fam. ça lui trotte dans la cervelle: ça le préoccupe, l’obsède. 2. Cerveau de certains animaux (agneau, veau), destiné à la consommation.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 193. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

chevelure
«(…) 1. Ensemble des cheveux. 2. ASTRON. Nébulosité entourant le noyau d’une comète, formée de gaz et de poussières éjectés par ce noyau au voisinage du soleil.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 208. ISBN: 2-03-301-298-0.
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cheveux
«(…) 1. Poil qui pousse sur la tête de l’homme. ◊ Avoir un cheveu sur la langue: zozoter. – Fam. Avoir mal aux cheveux: avoir mal à la tête au lendemain d’une beuverie. – Fam. Comme un cheveu sur la soupe: mal à propos. – Couper les cheveux en quatre: se livrer à des subtilités excessives. – Faire dresser les cheveux: faire peur, horreur. – Ne tenir qu’à un cheveu: dépendre de très peu de chose. – Saisir l’occasion aux, par les cheveux, au moment propice, dès qu’elle se présente. – Fam. Se faire des cheveux (blancs): se faire du souci. – Se prendre aux cheveux: se quereller, se battre. – Fam. Tiré par les cheveux: d’une subtilité suspecte, d’une logique forcée. 2. Cheveu d’ange. a. Fine guirlande d’arbre de noël. b. Vermicelle très fin.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 208. ISBN: 2-03-301-298-0.
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cheville
«(…) 1. Partie du membre inférieur unissant la jambe au pied et formé par l’articulation tibio-tarsienne et les tissus qui l’entourent. ◊ Fam. Ne pas arriver à la cheville de qqn, lui être très inférieur. – Fam. Avoir les chevilles qui enflent: se dit de qqn qui tire trop de fierté d’un succès. 2. Pièce de bois fixant un assemblage de charpentes, de menuiserie. ◊ Cheville ouvrière: grosse cheville qui joint le train avant au reste d’un véhicule hippomobile et qui sert de pivot pour l’avant train; fig., personne jouant un rôle essentiel dans une affaire, un organisme. ◊ Fam. Etre en cheville avec qqn, être de connivence avec lui, lui être associé. 3. Petite pièce qui consolide un assemblage ou la fixation d’une vis dans un trou. SYN.: tampon. 4. Mot de remplissage qui ne sert que pour la rime ou la mesure, dans un poème. 5. Petite pièce qui sert à régler la tension des cordes d’un instrument de musique. 6. BOUCH. Barre métallique à laquelle on accroche les carcasses, dans un abattoir. ◊ Vente à la cheville: vente de viande en gros ou en demi-gros.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 208. ISBN: 2-03-301-298-0.
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circulation
«(…) 1. Mouvement d’un liquide. ◊ Circulation du sang: mouvement du sang que le cœur envoie par les artères vers les organes, et qui revient, par les veines, des organes vers le cœur, après être passé dans les capillaires. (On distingue une circulation générale, ou grande circulation, et une circulation pulmonaire, ou petite circulation.) – Circulation atmosphérique: mouvement des grandes masses d’air dans la troposphère. 2. Déplacement de personnes, de véhicules sur une ou plusieurs voies; trafic. Route à grande circulation. 3. Echanges économiques, ensembles de transactions. ◊ Circulation monétaire: mouvement de la masse monétaire en un temps donné.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 219-220. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

circulatoire
«(…) Relatif à la circulation du sang. Troubles circulatoires. ◊ Appareil circulatoire: ensemble des vaisseaux assurant la circulation du sang.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 220. ISBN: 2-03-301-298-0.
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cœur
«(…) I. Organe. 1. Organe thoracique, creux et musculaire, de forme pyramidale, moteur central de la circulation du sang. ◊ Opération à cœur ouvert, dans laquelle on dévie la circulation dans un appareil, dit cœur-poumon artificiel, avant d’ouvrir les cavités cardiaques. 2. Poitrine. Serrer qqn sur son cœur. 3. Estomac. ◊ Avoir mal au cœur, avoir le cœur au bord des lèvres: avoir la nausée.
II. Sens spécialisés. 1. Ce qui a ou évoque la forme d’un cœur (bijou, fromage, etc.). 2. Une des quatre couleurs du jeu de cartes, dont la marque est un cœur rouge stylisé; carte de cette couleur. 3. Partie centrale, la plus profonde de qqch. Cœur d’une laitue. Fromage fait à cœur. – Partie centrale d’un tronc d’arbre, où le bois est le plus dur. Poutre en cœur de chêne. 4. Cœur de palmier: palmite. 5. Siège de l’activité principale de qqch. Le cœur d’un réacteur. 6. Point essentiel. Le cœur du problème.
III. Symbole de l’affectivité. 1.a. Siège des sentiments profonds. Aimer qqn de tout son cœur. ◊ Aller droit au cœur: toucher, émouvoir. – Ne pas porter qqn dans son cœur, avoir de l’antipathie à son égard. – Avoir le cœur gros: être très affligé. – Avoir le cœur serré: éprouver du chagrin, de l’angoisse. b. Siège des pensées intimes. Ouvrir son cœur. ◊ A cœur ouvert, cœur à cœur: franchement, avec abandon. – De bon cœur, de tout cœur, avec cœur: volontiers; avec zèle. – En avoir le cœur net: s’assurer de la vérité de qqch. c. Siège des élans vers une chose, une action. ◊ Prendre une chose à cœur, s’y intéresser vivement. – ça lui tient à cœur, il y attache un grand intérêt. 2. Amour. Peines de cœur. 3. Bonté; bienveillance. Avoir du cœur, bon cœur. ◊ Etre de tout cœur avec qqn, s’associer à sa peine. 4. Courage. Redonner du cœur à qqn. ◊ Faire contre mauvaise fortune bon cœur: supporter la malchance avec courage. 5. Par cœur: de mémoire.
ENCYCL. Le cœur est constitué par un muscle, le myocarde, dont la face interne est tapissée par une mince membrane, l’endocarde, et la face externe recouverte par une enveloppe séreuse, le péricarde. Il est divisé en quatre cavités: l’oreillette et le ventricule droits, qui contiennent le sang non oxygéné; l’oreillette et le ventricule gauches, contenant le sang oxygéné. Il n’y a pas de communication directe entre les cavités droites et les cavités gauches. Une oreillette et un ventricule du même côté communiquent l’une avec l’autre par un orifice muni d’une valvule: valvule mitrale à gauche, valvule tricuspide à droite. Les oreillettes reçoivent les veines pulmonaires à gauche, les veines caves à droite. Du ventricule gauche naît l’aorte, du ventricule droit naît l’artère pulmonaire. La vascularisation du cœur est assurée par les artères coronaires. Le cœur est l’organe propulseur du sang dans l’organisme. Il agit grâce à ses contractions autonomes.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 230-231. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

conjonctif, ive
«(…)1. HISTOL. Tissu conjonctif: tissu formé de cellules dispersées dans une matrice contenant des fibres protéiques (collagène) et qui joue un rôle de remplissage, de soutien et de nutrition. 2. GRAMM. Locution conjonctive: groupe de mots jouant le rôle d’une conjonction, comme parce que, afin que. – Proposition conjonctive, ou conjonctive (…): proposition subordonnée commençant par une conjonction de subordination ou une locution conjonctive.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 249. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

corps
Voir la définition dans: le corps vivant > introduction.

corpuscule
«(…) Très petit élément de la matière; corps minuscule. – PHYS. Vx. Particule. 2. SC. DE LA V. Organe globuleux et de taille réduite. 3. HISTOL. Récepteur sensoriel de la peau, sensible aux modifications de pression ou de température.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 265. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

cou
«(…) 1. Partie du corps de l’homme et de certains vertébrés qui joint la tête au tronc. Un cou épais. Avoir mal au cou. ◊ Se casser, se rompre le cou: se tuer. – Se jeter, sauter au cou de qqun, l’embrasser avec effusion. – Tendre le cou: s’offrir en victime sans se défendre, sans réagir. 2. Rare. Partie longue et étroite d’un récipient. SYN. (cour.): col
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 270. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

cou-de-pied
«(…) Partie antérieure de la cheville.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 270. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

coude
«(…) 1.a. Partie du membre supérieur situé à la jonction du bras et de l’avant-bras. ◊ Coude à coude: en étant très solitaire. Travailler coude à coude. – Fam. Jouer des coudes: se frayer un chemin dans la foule en écartant les gens avec les coudes; fig., agir sans scrupules pour arriver à ses fins. – Fam. Lever le coude: être porté sur la boisson. – Se serrer, se tenir les coudes: s’entraider. – Sous le coude: en attente, en suspens. b. Partie correspondante de la manche d’un vêtement. Ton pull est troué aux coudes. (…) 3. Courbure en arc de cercle; angle saillant. A cet endroit, la rivière forme un coude. Le coude d’un tuyau, d’un mur.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 270. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

cuisse
«(…) Partie du membre inférieur comprise entre la hanche et le genou, et contenant le fémur. ◊ Se croire sorti de la cuisse de Jupiter: se juger supérieur aux autres, exceptionnel.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p.288. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

cul
«(…) 1. Vulg. Partie postérieure de l’homme et de certains animaux, comprenant les fesses et le fondement. ◊ Vulg. Avoir le feu au cul: être très pressé, fuir rapidement; être animé de désirs sexuels violents. – Vulg. L’avoir dans le cul: subir un échec. – Vulg. En avoir plein le cul: être excédé. – Vulg. Lécher le cul à qqn, le flatter bassement, de façon hypocrite. – Fam. Etre comme cul et chemise, inséparables. 2. Partie postérieure ou inférieure, fond de certains objets. Un cul de bouteille. ◊ Fam. Faire cul sec: vider son verre d’un trait.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 288-289. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

dent
«(…) 1. Organe dur, blanchâtre, implanté sur le bord des mâchoires de la plupart des vertébrés, qui sert à la prise de nourriture et, parfois, à la mastication ou à la défense. (Chez les mammifères, on distingue, d’avant en arrière, les incisives, les canines, les prémolaires, les molaires.) ◊ Dent de lait ou temporaire: dent destinée à être remplacée par une dent permanente, chez l’homme et certains mammifères. – Dent de sagesse: chacune des quatre dernières molaires. – Faire ses dents: avoir ses dents de lait qui poussent, en parlant d’un enfant. – Fam. Avoir la dent: avoir faim. – Avoir, garder une dent contre qqn, lui en vouloir. – Avoir la dent dure: avoir la critique sévère. – Avoir les dents longues: être ambitieux. – Etre armé jusqu’aux dents, pourvu de nombreuses armes. – Etre sur les dents, dans une attente fébrile. – Montrer les dents: adopter une attitude de menace. – Mordre à belles, à pleines dents, avec avidité. – N’avoir rien à se mettre sous la dent: n’avoir rien à manger. – Parler entre ses dents, bas et distinctement. – Se casser les dents sur qqch, ne pas en venir à bout. 2. Organe dur assurant une fonction comparable chez certains animaux autres que les vertébrés (par ex.: saillies de la radula des mollusques, pointes de la lanterne d’Aristote des oursins, etc.). 3. Chacune des tiges aiguës ou des pointes triangulaires qui forment la partie utile de certains outils, de certains instruments. Dents d’un râteau, d’une fourchette, d’une scie. ◊ En dent de scie: en ligne brisée irrégulière, présentant une succession de montées et de descentes; fig., avec irrégularité. 4. Chacune des saillies d’une roue d’engrenage. 5. BOT. Partie en pointe de certains organes végétaux. Les dents du bord d’une feuille. 6. Sommet montagneux pointu et déchiqueté, délimité par des versants abrupts. La dent d’Oche.
ENCYCL. Une dent comprend une ou plusieurs racines attachées par un ligament à l’alvéole de l’os maxillaire, et surmontées de la couronne. La pulpe centrale, nourricière et sensible, est protégée par la dentine (ou ivoire), elle-même entourée soit par le cément, pour la racine, soit par l’émail, pour la couronne.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 316-317. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

derme
«(…) Couche moyenne de la peau, entre l’épiderme et l’hypoderme.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 321. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

digestif, ive
«(…) Relatif à la digestion. Troubles digestifs. ◊ Appareil digestif: ensemble des organes qui concourent à la digestion.
(…) Eau-de-vie, liqueur, vin de liqueur que l’on prend habituellement après le repas.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 334. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

digestion
«(…) Transformation des aliments dans l’appareil digestif; moment où l’on digère. (Chez les ruminants, la digestion présente des modalités très particulières.) [→ rumination].
ENCYCL. La digestion consiste en un ensemble d’actions mécaniques – mastication effectuant un broyage des aliments par les dents, déglutition, mouvements de brassage de l’estomac, mouvements péristaltiques de l’intestin – et de réactions chimiques assurées par les enzymes des sucs digestifs (salive, sucs gastrique, pancréatique, intestinal) et par la bile, qui émulsionne les graisses. Les aliments sont ainsi réduits en leurs composants élémentaires, absorbés alors, à travers la muqueuse de l’intestin grêle, vers le sang ou bien vers les vaisseaux chylifères. Les substances non absorbées par l’intestin grêle passent dans le gros intestin et sont éliminés avec les fèces.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 334. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

doigt
«(…) 1. Chacun des appendices articulés qui terminent la main de l’homme. Les cinq doigts de la main. ◊ Le petit doigt: l’auriculaire. – Doigts de pieds: orteils. – Fam. Les doigts dans le nez: très facilement. – Faire toucher du doigt: donner à qqn des preuves incontestables de qqch. – Mettre le doigt sur: deviner juste. – Montrer qqn du doigt, le désigner publiquement comme un objet de risée, de scandale, de vindicte, etc. – Ne pas bouger, lever, remuer le petit doigt: ne rien faire pour aider qqn. – Obéir au doigt et à l’œil, sans discussion et au moindre signe. – Savoir sur le bout du doigt, parfaitement. – Fam. Se mettre le doigt dans l’œil: se tromper complètement. – Toucher du doigt: être près de la solution. 2. ZOOL. Extrémité articulée des membres des vertébrés tétrapodes. 3. Mesure approximative équivalant à l’épaisseur d’un doigt. Un doigt de whisky. ◊ Etre à deux doigts de: être très près de. 4. MECAN. INDUSTR. Petite pièce servant de repère, d’appui, d’arrêt. 5. (…) Doigt de dame: biscuit à la cuillère.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 344. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

dos
«(…) I. Partie du corps. 1. ANAT. a. Face postérieure du thorax. b. Cour. Face postérieure du tronc de l’homme, des épaules aux reins. ◊ Avoir bon dos: être indûment allégué comme justification ou comme excuse par qqn qui se dérobe à ses responsabilités. – Fam. En avoir plein le dos de: être excédé de, en avoir assez. – Fam. Etre sur le dos de qqn, le presser de façon constante et contraignante. – Très fam. L’avoir dans le dos: être dupé; connaître une déconvenue, un échec. – Mettre qqch sur le dos de qqn, lui en attribuer la responsabilité. – Renvoyer dos à dos deux adversaires, ne donner raison ni à l’un ni à l’autre. – Se mettre qqn à dos, s’en faire un ennemi. – Fam. Tomber sur le dos de qqn, survenir à l’improviste et de manière fâcheuse pour lui. 2. Face supérieure du corps des vertébrés et de certains autres animaux (insectes, par ex.). Dos d’un cheval, d’un hanneton. 3. SPORTS. Style de nage caractérisé par la position sur le dos du nageur, le visage étant émergé. ◊ Dos crawlé: nage en crawl sur le dos.
II. Objet. 1. Dossier d’un siège. Le dos d’un fauteuil. 2. Bureau ou secrétaire en dos d’âne, clos par un plateau incliné qu’on rabat en avant pour former une table à écrire. SYN.: en pente ou à dessus brisé. 3. Partie supérieure convexe. Le dos de la main. 4. Verso, revers d’une feuille de papier, d’un tableau, etc. Dos d’une lettre. 5. Partie de la reliure d’un livre qui réunit les plats (par oppos. à tranche).»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 346. ISBN: 2-03-301-298-0.
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eau
«(…) 1. Liquide incolore transparent, inodore et insipide, qui constitue un milieu indispensable à la vie. ◊ Eau déminéralisée, dont les matières minérales dissoutes ont été éliminées. – Eau distillée, dont on a enlevé les gaz dissous, les impuretés minérales et organiques par ébullition suivie de condensation. – Eau lourdelourd. – Eau mère: résidu d’une solution après cristallisation d’une substance qui y était dissoute. 2. Cet élément, présent dans la nature (mers, lacs, rivières, etc.). Faire une promenade sur l’eau. ◊ Faire eau: se remplir d’eau accidentellement, en parlant d’un navire. 3. Ce liquide en tant que boisson. Eau minérale naturelle ou gazeuse. Eau de source. ◊ Mettre de l’eau dans son vin: modérer ses exigences, ses projets, etc. – Faire de l’eau: s’approvisionner en eau douce, en partic. en parlant d’un navire. 4. Liquide alcoolique ou obtenu par distillation, infusion, etc. De l’eau de lavande. ◊ Eau de Cologne: solution alcoolique d’huiles essentielles (bergamote, citron, etc.) utilisée pour la toilette. – Eau de parfum: préparation alcoolique dérivée d’un parfum déterminé et dont le degré de concentration est intermédiaire entre l’extrait et l’eau de toilette. – Eau de toilette: préparation alcoolique dérivée d’un parfum déterminé et dont le degré de concentration est intermédiaire entre l’extrait et l’eau de Cologne. 5. Préparation liquide, solution aqueuse. Eau de Javel, eau régale, eau oxygénée. 6. Etre tout en eau: transpirer abondamment. – Mettre, faire venir l’eau à la bouche à qqn, avoir l’eau à la bouche: allécher qqn, être alléché. 7. Limpidité, transparence d’une gemme. Un diamant de la plus belle eau.
pl. 1. Source d’eaux thermales ou minérales. Ville d’eau. 2. Cour. Nom donné au liquide amniotique à la fin de la grossesse. Perdre les eaux. 3. Eaux et forêts: en France, corps d’ingénieurs fonctionnaires chargés de l’entretien et de la surveillance des cours d’eau, voies d’eau, étangs et forêts de l’Etat, auj. réuni au Corps du génie rural, des eaux et des forêts. 4. DR. INTERN. MAR. Eaux territoriales: zone maritime fixée par chaque Etat riverain (12 miles pour la France) et sur laquelle il exerce sa souveraineté. SYN.: mer territoriale. – Eaux intérieures, situées en deçà de la ligne de départ des eaux territoriales (rades, baies, etc.). SYN.: mer nationale. 5. Eaux usées: eaux ayant fait l’objet d’une utilisation domestique ou industrielle. 6. Eaux de ruissellement: eaux de pluie, de drainage, de lavage de la voirie.
ENCYCL. L’eau est constituée de molécules formées de deux atomes d’hydrogène et d’un atome d’oxygène (H2O). Elle bout à la température de 100°C, sous la pression de 1 atmosphère, et se solidifie à 0°C (glace, neige). Elle existe dans l’atmosphère à l’état de vapeur. Un volume de 1cm3 d’eau à 4°C a sensiblement un poids de 1g. C’est, de plus, un des rares corps dont la densité à l’état solide est inférieure à celle de l’état liquide, d’où la propriété de la glace de flotter. La chaleur spécifique de l’eau, particulièrement élevée, en fait un liquide réfrigérant particulièrement utilisé et joue un rôle important à l’échelle des climats. Enfin, l’eau est le constituant principal (en volume) des êtres vivants; cependant, pour être potable, elle doit contenir des sels minéraux.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 354-355. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

encéphale
«(…) Ensemble de centres nerveux, constitué du cerveau, du cervelet et du tronc cérébral, et contenu dans la boîte crânienne des vertébrés. SYN. (cour.): cerveau
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 377. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

endocrine
«(…) 1. Glande endocrine: glande qui déverse son produit de sécrétion (hormone) directement dans le sang (hypophyse, thyroïde, gonades, pancréas, etc.). CONTR.: exocrine. 2. Endocrinien.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 379. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

endocrinien, enne
«(…) MED. Relatif aux glandes endocrines ou aux hormones. SYN.: endocrine
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 379. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

épaule
«(…) 1. Partie du membre supérieur unissant le bras et le thorax. ◊ Fam. Avoir la tête sur les épaules: être plein de bon sens. – Fam. Par-dessus l’épaule: avec négligence; avec désinvolture. 2. Partie supérieure du membre antérieur chez les animaux.
(…) Zone correspondant au pourtour de la partie supérieure du tronc. Mesurer le tour d’épaules. Etre large d’épaules.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 389. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

épiderme
«(…) 1. Partie externe de la peau constituée de plusieurs couches de cellules dont la plus superficielle est cornée et produit des squames. (Poils, plumes, cornes, ongles, griffes, sabots sont des productions de l’épiderme.) 2. Cour. Peau. ◊ Avoir l’épiderme sensible: être susceptible. 3. BOT. Couche superficielle de cellules qui recouvre les feuilles ainsi que les tiges et les racines jeunes.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 390. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

épithélial, e, aux
«(…) Qui se rapporte, qui appartient à un épithélium.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 391. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

épithélium
«(…)HISTOL. Tissu mince formé d’une ou de plusieurs couches de cellules jointives, reposant sur une lame basale. (On distingue les épithéliums de revêtement, qui constituent la couche superficielle de la peau [épiderme] et les muqueuses, et les épithéliums glandulaires, qui ont une fonction de sécrétion.)»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 391-392. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

équilibration
«(…) PHYSIOL. Fonction, surtout assurée par l’oreille interne et le cervelet, qui permet le maintien du corps en équilibre.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 393. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

équilibre
«(…) 1. Etat de repos résultant de l’action de forces qui s’annulent. Système à l’équilibre. 2. Position stable. Etre en équilibre. Perdre l’équilibre. 3.a. Pose acrobatique tenue la tête en bas et le corps redressé à la verticale. b. DANSE. Maintien du corps en position stable sur un ou deux pieds. 4. Juste combinaison de forces, d’éléments; répartition harmonieuse. ◊ Équilibre naturel ou biologique: état d’un écosystème dans lequel les effectifs et la composition de la faune et de la flore restent à peu près constants. – BIOL. Théorie des équilibres ponctués ou des équilibres intermittents: saltationnisme. – Équilibre budgétaire: concordance entre les dépenses et les recettes d’un budget annuel de l’Etat. – Équilibre économique: égalité entre l’offre et la demande sur les marchés économiques. 5. CHIM. Etat d’un système de corps dont la composition ne varie pas, soit par absence de réaction, soit par existence de deux réactions inverses de même vitesse. 6. Bon fonctionnement de l’activité mentale; pondération, calme.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 393. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

fesse
«(…) Partie postérieure, charnue de la hanche, entre la cuisse et le tronc de l’homme et de certains animaux. ◊ Fam. Serrer les fesses: avoir peur. – Très fam. Histoire de fesses: histoire de coucheries.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 428. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

génital, e, aux
«(…) 1. Relatif à la reproduction sexuée des animaux et de l’homme. ◊ Organes génitaux: organes sexuels. – PSYCHAN. Stade génital: stade de l’évolution libidinale caractérisé par la subordination des pulsions partielles à la zone génitale et commençant à la puberté. 2. Relatif aux organes génitaux. Infection génitale.
ENCYCL. Les deux gonades – ovaires chez la femme et testicules chez l’homme – produisent les gamètes. Les voies génitales mettent en relation les gonades avec l’extérieur. Outre l’urètre, elles comprennent respectivement les deux trompes, l’utérus et le vagin, les canaux des épididymes et les déférents. Elles reçoivent les sécrétions de glandes telle que la prostate de l’homme.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 471. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

genou
«(…) 1. Partie du membre inférieur où la jambe se joint à la cuisse. ◊ A genoux: les genoux sur le sol. – Etre à genoux devant qqn, être en adoration devant lui; lui être soumis. – Etre sur les genoux: être très fatigué. – Faire du genou à qqn, lui toucher le genou avec son propre genou pour attirer son attention, en signe de connivence ou pour lui signifier une intention amoureuse. 2. Chez les quadrupèdes, articulation des os carpiens et métacarpiens avec le radius. 3. MECAN. INDUSTR. Vx. Rotule.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 471. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

goût
Voir la définition dans: le corps vivant > goût.

hanche
«(…) 1. ANAT. Partie du membre inférieur ou postérieur unissant la cuisse et le bassin, et contenant la fesse et l’aine. 2. ANAT. Articulation du fémur avec l’os iliaque. 3. Cour. Portion latérale de la région anatomique de la hanche. Avoir mal à la hanche. 4. ENTOMOL. Partie du thorax des insectes qui reçoit la cuisse. 5. MAR. Partie supérieure de la muraille d’un navire qui avoisine l’arrière et présente habituellement une certaine courbure.
(…) Zone correspondant au pourtour du bassin. Mesurer le tour de hanches.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 500. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

hormonal, e, aux
«(…) Relatif aux hormones. SYN.: endocrinien
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 516. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

hormone
«(…) 1. BIOL., MED. Substance secrétée par une glande endocrine, déversée dans le sang et exerçant une action spécifique sur le fonctionnement d’un ou de plusieurs organes ou sur un processus biochimique. ◊ Hormone antidiurétique: vasopressine. 2. BIOL. Substance produite par une plante et qui agit sur sa croissance, sa floraison, etc.
ENCYCL. Les hormones assurent la régulation du fonctionnement de l’organisme parallèlement au système nerveux. La thyroïde, les surrénales, les gonades sont sous la dépendance de l’hypophyse et de l’hypothalamus. Les parathyroïdes et le pancréas sont autonomes. Certains organes ou tissus (placenta, rein, etc.) ont une fonction de glande endocrine plus ou moins accessoire. L’insuffisance de sécrétion d’une hormone peut être traitée par une hormone naturelle ou de synthèse.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 516. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

hypoderme
«(…) 1. ANAT. Partie profonde de la peau, sous le derme, riche en tissu adipeux*. 2. Grosse mouche velue, voisine de l’œstre, dont la larve (varron) vit sous la peau de certains ruminants, provoquant l’hypodermose. (…)»
* adipeux, euse «(…) 1. Qui a les caractères de la graisse; qui referme la graisse. ◊ Tissus adipeux: tissu conjonctif comportant une importante proportion de vacuoles graisseuses. 2. Bouffi de graisse. Homme adipeux.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 523 et 39. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

immunitaire
«(…) IMMUNOL. Relatif à l’immunité. ◊ Système immunitaire: ensemble de cellules, de tissus et d’organes (globules blancs, tissu lymphoïde, etc.) assurant la défense de l’organisme contre les agents extérieurs. – Déficit immunitaire: immunodéficience.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 530. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

immunité
«(…) 1. IMMUNOL. Ensemble des mécanismes de défense d’un organisme vivant contre les agents étrangers (antigènes), notamm. infectieux; état d’un organisme protégé, par ces mécanismes, contre une maladie donnée. SYN.: défenses immunitaires. 2. Droit de bénéficier d’une dérogation à la loi commune; privilège. ◊ Immunité parlementaire: privilège selon lequel les parlementaires ne peuvent pas être poursuivis, sauf en cas de flagrant délit, sans l’autorisation de l’assemblée à laquelle ils appartiennent. – Immunité diplomatique: immunité dont bénéficient les agents diplomatiques (inviolabilité des personnes et des locaux, valise diplomatique, privilèges fiscaux et juridictionnels).
ENCYCL. L’immunité naturelle, non spécifique, comprend par ex., la protection par la barrière cutanée. L’immunité acquise, spécifique de chaque antigène, comprend une immunité humorale, assurée par les anticorps provenant des lymphocytes B, et une immunité cellulaire, assurée par les lymphocytes T»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 530-531. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

instinct
«(…) 1. ETHIOL. Part héréditaire et innée des tendances comportementales de l’homme et des animaux. Instinct migratoire. 2. Tendance, impulsion souvent irraisonnée qui détermine l’homme dans ses actes, son comportement. 3. Aptitude, disposition naturelle pour qqch; don. Avoir l’instinct des affaires. Faire qqch d’instinct. 4. Intuition qui fait deviner, pressentir certaines choses. Son instinct l’avertit du danger.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 551. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

jambe
«(…) 1. Partie du membre inférieur comprise entre le genou et la cheville. 2. Cour. Le membre inférieur tout entier. Avoir des jambes longues, maigres. ◊ A toutes jambes: en courant le plus vite possible. – Fam., iron. ça lui (me, etc.) fait une belle jambe, cela ne l’avance à rien, ne présente aucune utilité. – Par-dessous, par-dessus la jambe: avec désinvolture, sans soin. Travail exécuté par-dessus la jambe. – Prendre ses jambes à son cou: s’enfuir en courant à toute vitesse. – Fam. Tenir la jambe à qqn, l’importuner par un long discours, souvent ennuyeux. – Tirer dans les jambes de qqn, l’attaquer de façon déloyale. 3. Partie du pantalon recouvrant chacune des deux jambes. 4. ZOOL. Partie du membre d’un quadrupède, et spécial. d’un cheval, correspondant à la jambe et à l’avant-bras de l’homme. 5. CONSTR. a. Pilier ou chaîne en pierre de taille que l’on intercale dans un mur un maçonnerie afin de le renforcer. b. Jambe de force: contrefiche.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 565. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

langue
«(…) I. Organe. 1. MED. Corps charnu, allongé, mobile, situé dans la cavité buccale et qui, chez l’homme, joue un rôle dans la déglutition, le goût et la parole. ◊ Tirer la langue, la sortir de la bouche en signe de moquerie; fig., fam., être dans le besoin. 2. Cet organe, servant à la parole. ◊ Fam. Avoir avalé sa langue: garder le silence. – Avoir la langue bien pendue: parler beaucoup. – Avoir la langue trop longue: ne pas savoir garder un secret. – Mauvaise langue: personne qui se plaît à médire. – Litt. Prendre langue: entrer en pourparlers. – Tenir sa langue: garder un secret. 3. CUIS. Langue de certains animaux (bœuf, veau) préparée pour la table. ◊ Langue écarlate: langue de bœuf saumurée, cuite puis introduite dans une baudruche de bœuf et dont la coloration est obtenue grâce au carmin de cochenille.
II. Système de communication. 1. Système de signes verbaux propre à une communauté d’individus qui l’utilisent pour s’exprimer et communiquer entre eux. La langue anglaise. La langue du XVIe siècle, du barreau. ◊ Langue maternelle: première langue apprise par l’enfant, au contact de son environnement immédiat. – Langue vivante, actuellement parlée. – Langue morte, qui n’est plus parlée. – Langue mère, celle qui est à l’origine d’autres langues. – Langue verte: l’argot. 2. Langue formelle: système de symboles conventionnels défini par les seules règles de formation de ses énoncés, sans référence au signifié des symboles. 3. Langue de bois: manière rigide de s’exprimer en multipliant les stéréotypes et les formules figées, notamm. en politique.
III. Sens spécialisés. Ce qui a la forme allongée et étroite d’une langue. Langue de terre. ◊ Langue glaciaire: glacier s’étendant dans une vallée en aval du névé.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 585-586. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

larme
«(…) 1. Goutte de liquide aqueux et salé produit par les glandes lacrymales, humidifiant et protégeant la cornée, et éliminé dans les fosses nasales. ◊ Avoir la larme à l’œil: être ému ou attendri. – Larmes de crocodile: larmes hypocrites. – Pleurer à chaudes larmes: pleurer abondamment. – Rire aux larmes: rire très fort. 2. Fig. Petite quantité d’un liquide. Une larme de lait dans votre café? 3. ZOOL. Liquide secrété par le larmier des cervidés.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 587. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

lombes
«(…) ANAT. Régions de l’abdomen situées de chaque côté de la colonne vertébrale, au-dessous de la cage thoracique, au-dessus de l’os du bassin. SYN. (cour.): reins
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 604. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

main
«(…) I. Partie du corps. 1. Organe de la préhension et de la sensibilité, muni de cinq doigts, qui constitue l’extrémité des membres supérieur de l’homme. ◊ Avoir sous la main, à sa portée. – A pleines mains: en tenant fermement; en emplissant ses mains; avec largesse. – Des deux mains: avec empressement. – Avoir le cœur sur la main: être très généreux. – Prêter la main: aider. – Vieilli. Agir sous main, secrètement. 2. Cet organe, servant à donner, à recevoir ou a exprimer qqch. ◊ Tendre la main: demander l’aumône. De la main à la main: sans passer par un intermédiaire; en espèces, dans une transaction non reconnue ou frauduleuse. – En main(s) propre(s): au destinataire lui-même. – De main en main: d’une personne à l’autre. – De première main: directement. – De seconde main: indirectement. – Avoir la main: aux cartes, être le premier à jouer. – Voter à main levée, exprimer son suffrage par ce geste de la main. 3. La main, considérée comme un instrument. ◊ Se faire la main: s’essayer à un travail. – Perdre la main: perdre son habilité manuelle; perdre l’habitude de faire qqch. – Mettre la main à la pâte: participer à un travail; aider. – Mettre la dernière main à un travail, le terminer. – Litt. De longue main: par un travail long et mûrement réfléchi. 4. La main, utilisée pour frapper ou manier les armes. ◊ Lever la main sur qqn, s’apprêter à le frapper; le frapper effectivement. – A main armée: les armes à la main. 5. La main comme symbole de l’aide, de l’acceptation. ◊ Tendre la main à qqn, lui offrir son aide; lui faire une offre de réconciliation. – Demander, obtenir la main de qqn: demander, obtenir une jeune fille en mariage. 6. La main comme symbole de l’action, de l’effort. ◊ Avoir la main heureuse, malheureuse: avoir, ne pas avoir de chance dans un tirage au sort, une tombola, etc.; réussir, échouer dans ce qu’on entreprend. – Avoir les mains libres: avoir toute liberté d’agir. 7. La main comme symbole de la possession ou du pouvoir, de l’autorité. ◊ Changer de mains: passer d’un possesseur à un autre. – Mettre la main sur qqn, l’arrêter. – Mettre la main sur qqch, le découvrir alors qu’on le cherchait. – Faire main basse sur qqch, s’en emparer indûment. – Prendre en main: se charger de. – Fam., par plais. Se prendre par la main: s’obliger à faire qqch. – Reprendre en main: redresser une situation compromise. – Passer la main: renoncer à ses pouvoirs, les transmettre. – Avoir la haute main sur: commander. 8. La main comme symbole de la force violente. ◊ Ne pas y aller de main morte: agir avec brutalité.
II. Sens spécialisés. 1. Personne, considérée du point de vue de son activité. ◊ En bonnes mains: confié à une personne capable. 2. Première main: première ouvrière d’une maison de couture, capable d’exécuter tous les modèles. – Petite main: autref., personne débutant dans la couture; fig., simple exécutant mais qui est chargé d’une tâche génér. minutieuse. 3.a. Faute commise par un footballeur qui touche le ballon de la main. b. Main à main: exercice d’équilibre au cours duquel deux acrobates (un porteur et un voltigeur) multiplient les élévations en se tenant par les mains. 4. Unité de longueur égale à la largeur d’une main. 5. Main courante. a. Partie supérieure d’une rampe d’escalier, d’une barre d’appui, etc. b. COMPTAB. Brouillard. 6. Ensemble de 25 feuilles de papier, ou vingtième de rame. 7. Rapport du grammage d’un papier à son épaisseur. ◊ Avoir de la main: pour un papier, donner au toucher une impression d’épaisseur. 8. (…) Portion d’un régime de bananes. 9. Extrémité des membres antérieurs des vertébrés tétrapodes, notamm. des mammifères. 10 HIST. Main de justice: main d’ivoire à trois doigts levés, placée à l’extrémité du bâton royal en France, symbole de l’autorité judiciaire.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 616. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

matière
«(…) 1. Substance, réalité constitutive des corps, douée de propriétés physiques. ◊ SC. DE LA V. La matière vivante: la matière dont sont faits les êtres vivants. 2. PHILOS. Corps, réalité matérielle (par oppos. à âme, à esprit). 3. Substance particulière dont est faite une chose et connaissable par ses propriétés. Matière combustible. Matière picturale d’un tableau. 4. Matière première: matériau d’origine naturelle qui est l’objet d’une transformation et d’une utilisation économique. (On distingue, communément, les matières premières agricoles [animales ou végétales], les matières premières minérales et les matières premières énergétiques.) 5. Ce qui peut constituer le fond, le sujet d’un ouvrage, d’une étude. Il y a là matière à un roman. Ces questionnaires lui ont fourni la matière première de son enquête. ◊ Entrée en matière: introduction d’un exposé, d’une étude, etc. – Entrer en matière: aborder un sujet. – Table des matières: liste fournissant l’indication des sujets traités dans un ouvrage, et leur référence. 6. Ce qui est l’objet d’une étude systématique, d’un enseignement. Matières artistiques, littéraires. 7.a. Ce qui fournit l’occasion, ce qui est la cause de. Donner matière à discussion. Etre, donner matière à rire. b. En matière (de, ou suivi d’un adj.): en ce qui concerne tel domaine. En matière de sport, en matière sportive. (…)»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 636. ISBN: 2-03-301-298-0.
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membre
«(…) 1. Appendice attaché par paires sur le tronc de l’homme et des vertébrés tétrapodes, servant à la locomotion et à la préhension. Membres inférieurs et membres supérieurs. ◊ Membre viril: pénis. 2. Personne, groupe faisant partie d’un ensemble, d’une association, etc.Les membres d’un club. ◊ (En appos.) Pays, Etat membre: pays faisant partie d’une communauté internationale; Etat faisant partie d’une fédération. 3. ARCHIT. Élément structurel, ou ensemble de moulures. 4. ALGEBRE. Dans une égalité ou une inégalité, chacun des deux termes figurant de part et d’autre du signe. 5. LING. Partie d’un constituant ou constituant d’une unité de rang supérieur. Membre de phrase.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 642. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

mental, e, aux
«(…) 1. Relatif aux fonctions intellectuelles, au psychisme. Etat mental. Maladies mentales. 2. Qui se fait exclusivement dans l’esprit, sans être exprimé à haute voix ni écrit. Calcul mental.
(…) Le mental: l’ensemble des dispositions mentales, psychiques de qqn; l’esprit.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 644. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

muscle
«(…) 1. Organe capable de se contracter et d’assurer le mouvement ou la résistance aux forces extérieures. 2. Fig. Force physique ou morale; énergie, vigueur. Avoir du muscle.
ENCYCL. On distingue: les muscles lisses ou viscéraux, dont la contraction est involontaire et inconsciente (dans la paroi du tube digestif, des bronches, des artères, etc.); les muscles striés squelettiques, insérés sur les os, dont la contraction est volontaire et qui assurent les mouvements du corps; le muscle strié cardiaque ou myocarde, dont la contraction est involontaire et automatique.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 681. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

musculaire
«(…) Propre aux muscles.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 682. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

musculature
«(…) Ensemble des muscles du corps humain, d’un animal.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 682. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

nerf
«(…) 1. Cordon blanchâtre composé de fibres nerveuses, conduisant les messages moteurs du système nerveux central vers les organes, et les messages sensitifs et sensoriels en sens inverse. 2. (Abusif). Dans la viande, ligament ou aponévrose. Viande pleine de nerfs. ◊ Nerf de bœuf: cravache, matraque faite d’une verge de bœuf ou de taureau étirée et desséchée. 3. Ce qui fait la force de qqch, l’énergie physique ou morale de qqn. Moteur qui manque de nerf. Il a du nerf. 4. Ce qui est à la base, au principe d’une action efficace. ◊ Le nerf de la guerre: l’argent. 5. REL. Chacune des nervures transversales disposées parfois sur le dos d’un livre relié.
(…) Cour. Système nerveux considéré comme le siège de l’équilibre mental et de la capacité à garder son calme. Avoir les nerfs solides. ◊ Fam. Avoir ses nerfs, avoir les nerfs en boule, en pelote: être dans un état de grand agacement. – Fam. Taper, porter sur les nerfs: causer un vif agacement. – Etre, vivre sur les nerfs, dans un état de tension nerveuse permanente. – Guerre des nerfs: ensemble de procédés (intoxication, désinformation, etc.) visant à affaiblir, à déstabiliser l’adversaire. – Passer ses nerfs sur qqn, sur qqch, manifester contre cette personne, cette chose une irritation dont la cause est ailleurs. – Fam. Paquet, boule de nerfs: personne très nerveuse, irritable.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 693. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

nerveux, se
«(…) 1. Qui relève du système nerveux. ◊ Tissu nerveux: ensemble des neurones, des cellules et des structures (névroglie, tissus conjonctif, etc.) qui leur sont associées. – Système nerveux: ensemble d’organes et de structures constitués de tissus nerveux, assurant la réception sensitive et sensorielle, la commande motrice, la coordination des organes et des fonctions du corps, et la vie psychique. – Système nerveux somatique, qui régit les relations du corps avec l’extérieur, notamm. la motricité. – Système nerveux végétatif ou autonome: ensemble des systèmes nerveux sympathique et parasympathique qui règlent le fonctionnement des viscères. – Centre nerveux: groupe de neurones qui fait partie de la substance grise du système nerveux central, et qui est le siège d’une fonction nerveuse déterminée. 2. Relatif à l’équilibre mental. Tension nerveuse. 3. Qui est dû à la nervosité ou qui l’exprime. Un rire nerveux. 4. Qui manifeste une certaine agitation; excité, fébrile, impatient. 5. Qui manifeste de la vivacité, de la vigueur. Style nerveux. ◊ Moteur nerveux, voiture nerveuse, qui a de bonnes reprises.
(…) Qui est dominé par des nerf irritables; très émotif. Personne nerveuse. Un grand nerveux.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 693. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

neurone
«(…) Cellule de base du tissu nerveux, capable de recevoir, d’analyser et de produire des informations. (La partie principale, ou corps cellulaire du neurone, est munie de prolongements, les dendrites et l’axone.)»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 694. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

nez
«(…) 1. Partie saillante du visage, entre la bouche et le front, première partie des voies respiratoires et siège de l’odorat. Nez droit, aquilin. ◊ Fam. Avoir un verre dans le nez: être un peu ivre. – Pied de nez: geste de moquerie que l’on fait en appuyant sur l’extrémité du nez le bout du pouce d’une main tenue ouverte et les doigts écartés. – Ne pas avoir plus loin que le bout de son nez: manquer de clairvoyance, de prévoyance. – Fam. Mener qqn par le bout du nez, lui faire faire tout ce qu’on veut. – Fam. Montrer le bout du nez: apparaître, se montrer à peine. – Fam. Avoir qqn dans le nez, ne pas le supporter; lui en vouloir. – Sentir à plein nez, très fort. ça sent le gaz à plein nez. 2. Finesse de l’odorat; flair. Ce chien a du nez. ◊ Avoir du nez, avoir le nez fin, creux: être perspicace. 3. Se trouver nez-à-nez avec qqn, face à face. – Mettre le nez dehors: sortir. – Regarder qqn sous le nez, l’examiner avec indiscrétion, le toiser avec insolence. – Au nez (et à la barbe) de qqn, devant lui, sans se cacher. – Passer sous le nez de qqn, lui échapper. – Fam. Se casser le nez: trouver porte close; échouer. – Fam. Mettre, fourrer le nez dans qqch, s’en occuper, le plus souvent indiscrètement. – (…) Fam. Faire de son nez: faire de embarras. 4.a. Avant du fuselage d’un avion ou d’une fusée. Piquer du nez. b. MAR. Proue. 5. GEOGR. Cap, promontoire. 6. TECHN. Partie saillante de certains objets, de certaines pièces. 7. PARFUM. Créateur de parfums.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 695. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

nutrition
«(…) 1. Ensemble des processus d’absorption et d’utilisation des aliments, indispensables à l’organisme pour assurer son entretien et ses besoins en énergie. 2. Discipline qui étudie ce processus.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 705. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

odorat
Voir la définition dans: le corps vivant > odorat.

œil
«(…) I. Organe 1.Organe pair de la vue, formé, chez les mammifères, du globe oculaire et de ses annexes (paupières, cils, glandes lacrymales, etc.). 2. Cet organe en tant que partie du visage et élément de la physionomie. Avoir les yeux bleus. ◊ Fam. Pour les beaux yeux de qqn, pour lui seul, de façon désintéressée. – Entre quatre yeux (…): en tête à tête. 3. Cet organe, en tant qu’il manifeste les traits permanents du caractère, les émotions, les sentiments, ou sert à l’expression des désirs, des pensées. ◊ Faire de l’œil à qqn, lui faire signe en clignant de l’œil, soit pour marquer la connivence, soit pour l’aguicher. – Ouvrir de grands yeux: paraître très étonné. 4. Cet organe considéré dans sa fonction, la vision, ou comme symbole de la faculté d’observation, de la perspicacité, de la vigilance. Voir une chose de ses propres yeux. ◊ Fam. A l’œil: gratuitement. – Avoir l’œil: veiller, prendre garde. – Avoir l’œil sur, avoir, tenir qqn à l’œil, le surveiller. – Fermer les yeux sur qqch, faire semblant de ne pas le voir. – L’œil du maître, sa surveillance. – Mauvais œil: regard de certaines personnes qui, selon une superstition populaire, porterait malheur. – N’avoir pas froid aux yeux: avoir du courage, de l’énergie. – Ne pas avoir les yeux dans sa poche: être très observateur. – Ouvrir l’œil: être attentif. – Ouvrir les yeux: voir la réalité telle qu’elle est. – Sauter aux yeux, crever les yeux: être évident. – Fam. Se battre l’œil de qqn, s’en moquer complètement. – Fam. Sortir par les yeux: avoir été trop vu et finir par provoquer le dégoût. – Voir tout par ses yeux, par soi-même. – Fam. Mon œil!: s’emploie pour exprimer l’incrédulité. 5. Cet organe considéré dans les mouvements qui lui sont propres. ◊ Ne pas pouvoir fermer l’œil de la nuit: ne pas pouvoir dormir. – Fermer les yeux à qqn, l’assister au moment se sa mort. 6. Œil composé ou à facettes, formé par la réunion de nombreux yeux simples, ou ommatidies, chez les insectes et les crustacés. 7. Œil de verre ou œil artificiel: prothèse en divers matériaux, qu’on met à la place d’un œil énucléé. 8. Manière de voir; sentiment. Voir les choses d’un œil favorable.
II. Sens spécialisés. 1. (…) Trou pratiqué dans un outil ou une pièce mécanique pour le passage ou l’articulation d’une autre pièce. (…) 3. Point végétatif situé à l’aisselle d’une feuille ou à l’extrémité d’un rameau, évoluant soit en rameau, soit en fleur. (…) 5. Partie centrale d’un cyclone tropical caractérisé par des vents faibles et un temps peu nuageux et autour de laquelle tournent des vents violents. (…) 7. Judas optique. Œil d’une porte.
ENCYCL. L’œil humain est un globe limité par trois membranes: la sclère, coque protectrice, formant en avant la cornée; la choroïde, pigmentée et nourricière, se prolongeant en avant par l’iris, percé de la pupille, à ouverture variable suivant l’intensité de la lumière incidente; la rétine, nerveuse et sensible à l’excitant lumineux, reliée à l’encéphale par le nerf optique, et sur laquelle se dessinent les images fournies par les milieux antérieurs transparents de l’œil (cornée, humeur aqueuse, cristallin, vitré). Les muscles ciliaires, à la limite de l’iris et de la choroïde, font varier la convergence du cristallin, permettant l’accommodation, dont l’amplitude diminue pendant la vieillesse (presbytie). Les muscles oculomoteurs, fixés à l’extérieur de la sclère, produisent les mouvements du globe oculaire dans l’orbite. L’œil peut présenter des défauts de réfraction (myopie, hypermétropie, astigmatisme) et des anomalies, généralement héréditaires, dans la vision des couleurs (daltonisme, achromatopsie).»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 711. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

ongle
«(…) Lame cornée d’origine épidermique qui couvre le dessus du bout des doigts et des orteils chez l’homme et un grand nombre d’animaux vertébrés. ◊ Jusqu’au bout des ongles: à un degré extrême; à la perfection.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 716. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

oreille
«(…) 1. Organe de l’ouïe et, en particulier, partie externe de l’organe, placée de chaque côté de la tête. ◊ Frotter, tirer les oreilles de qqn, le châtier, le réprimander pour un méfait. – Se faire tirer l’oreille: résister, se faire prier longtemps. – Avoir l’oreille basse: être humilié, confus, penaud. – Montrer le bout de l’oreille: laisser deviner son vrai caractère, ses véritables projets. – Dire qqch à l’oreille de qqn, tout bas et en approchant sa bouche de son oreille. – Venir aux oreilles de qqn, être porté à sa connaissance. – Avoir l’oreille de qqn, avoir sa confiance, être écouté de lui. – Tendre l’oreille: écouter attentivement. 2. Sens par lequel on perçoit les sons; l’ouïe. 3. Aptitude à reconnaître les sons musicaux, les mélodies, et à s’en souvenir. Avoir de l’oreille. 4. Chacune des saillies, chacun des appendices qui se présentent par paires et sont destinés à la préhension de certains objets. Oreilles d’une marmite, d’un écrou. (…)
ENCYCL. L’oreille de l’homme et des mammifères, située principalement dans l’os temporal, se compose en trois parties, externe, moyenne et interne. L’oreille externe comprend le pavillon et le conduit auditif externe fermé par le tympan. L’oreille moyenne contient la caisse du tympan – communiquant avec le pharynx par la trompe d’Eustache – dans laquelle une chaîne de trois osselets (marteau, enclume, étrier) sert à transmettre à l’oreille interne les vibrations du tympan. L’oreille interne, ou labyrinthe, a une partie postérieure – servant à l’équilibration – formée du vestibule et des canaux semi-circulaires, et d’une partie antérieure – servant à l’audition – appelée aussi cochlée.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 722-723. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

organe
«(…) 1. Partie d’un organisme vivant bien circonscrite dans l’espace, et qui remplit une fonction qui lui est propre. 2. Voix humaine. Avoir un bel organe. 3. Pièce, partie d’une machine assurant une fonction déterminée. 4. Publication, média qui est le porte parole d’un groupe, d’un parti. 5. Ce qui sert d’intermédiaire, d’instrument. Les magistrats, organes de la justice.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 723. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

organisme
«(…) 1. Etre vivant, animal ou végétal, organisé. – Spécial. Corps humain. 2. Ensemble des services, des bureaux affectés à une tâche.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 723. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

orteil
«(…) Doigt de pied. – Spécial. Le plus gros doigt du pied, appelé aussi gros orteil.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 726. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

os
«(…) 1. Organe dur et solide qui constitue la charpente de l’homme et des vertébrés. ◊ Grand os, os crochu: noms de deux os du carpe. – Os à moelle: os d’un animal de boucherie qui contient de la moelle et qu’on met notamm. dans le pot-au-feu. – N’avoir que la peau et les os: être très maigre. – Fam. Sac d’os, paquet d’os: personne très maigre. – Fam. Ne pas faire de vieux os: ne pas vivre très longtemps; ne pas rester longtemps quelque part. – Très fam. L’avoir dans l’os: subir un échec. – Très fam. Jusqu’à l’os: complètement. – Donner un os à ronger à qqn, lui faire une maigre faveur, lui laisser quelques miettes d’une grosse affaire. 2. Matière constituée d’os, avec laquelle on fabrique certains objets. Manche de couteau en os. 3. Os de seiche: coquille interne dorsale de la seiche, formée d’une plaque allongée, poreuse, calcaire, faisant fonction de stabilisateur. 4. Fig., fam. Difficulté, problème. Tomber sur un os. Il y a un os.
ENCYCL. On distingue les os courts (vertèbres, os du carpe, du tarse), les os plats (omoplate, os iliaque, os de la voûte du crâne) et les os longs (fémur, humérus, tibia, radius…). Un os long comprend une partie moyenne, ou diaphyse – formée de tissus osseux compact et creusée d’une cavité axiale contenant de la moelle jaune constituée surtout de graisse -, et de deux extrémités, ou épiphyses – formées de tissus osseux spongieux, dont les multiples petites cavités contiennent de la moelle rouge hématopoïétique qui fournit les cellules du sang. Un os est entouré d’une solide membrane conjonctive, le périoste, sauf au niveau des surfaces articulaires, où il est recouvert de cartilage.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 726-727. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

ouïe
Voir la définition dans: le corps vivant > ouïe.

papille
«(…) Petite éminence plus ou moins arrondie qui s’élève à la surface d’un tissu, d’un organe, par ex. à la surface de la langue (papilles gustatives).»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 742. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

paume
«(…) 1. Intérieur, creux de la main, entre le poignet et les doigts. 2. Jeu de balle qui se joue avec une raquette en terrain ouvert (longue paume) ou clos (courte paume).»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 757. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

peau
«(…) 1. Organe constituant le revêtement extérieur du corps de l’homme et des animaux. ◊ Se mettre dans la peau de qqn, se mettre mentalement à sa place pour comprendre sa pensée, ses réactions. Acteur qui se met dans la peau de son personnage. – Fam. Peau de vache: personne dont la sévérité va jusqu’à la dureté. – Injur. Vieille peau: femme âgée. – Etre bien, mal dans sa peau: se sentir à l’aise, mal à l’aise; plein d’allant, déprimé. – Faire peau neuve: changer de vêtements; fig., changer complètement de conduite, d’opinion. – Fam. Avoir qqn dans la peau, en être passionnément amoureux. – Risquer sa peau, sa vie. – Vendre chèrement sa peau: se défendre vigoureusement avant de succomber. – Fam. Faire la peau à qqn, le tuer. – Avoir la peau dure: être très résistant. 2. Dépouille d’animal destinée au tannage. Une peau de renard. 3. BOT. Enveloppe détachable de certains légumes ou fruits. Peau de banane. 4. Pellicule se formant à la surface du lait chauffé; croûte recouvrant certains fromages. 5. ELECTROMAGN. Effet de peau: phénomène physique dans lequel la valeur efficace de la densité du courant est plus grande près de la surface qu’à l’intérieur d’un conducteur.
ENCYCL. La peau est constituée de trois tissus superposés, l’épiderme – comprenant une couche riche en kératine -, le derme* et l’hypoderme**. Ses annexes sont les phanères (poils, ongles), et les glandes sébacées et sudoripares. Par ailleurs, le derme contient les récepteurs sensoriels sensibles à la pression ou à la température, ainsi que les fibres nerveuses dont l’activation produit la douleur.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 758. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

physique
«(…) 1. Qui appartient à la nature, s’y rapporte. Géographie physique. 2. Qui concerne le corps humain. Exercices physiques. Culture, éducation physique. 3. Relatif à la physique. Propriété physique d’un corps. ◊ Sciences physiques: la physique et la chimie. 4. Médecine physique: utilisation diagnostique ou thérapeutique des agents physiques (lumière, chaleur, froid, électricité, etc.).
(…) 1. Aspect extérieur, général d’une personne. ◊ Avoir le physique de l’emploi, un physique conforme au rôle interprété, ou, par ext., au métier exercé. 2. Corps humain vu en partic. sous l’angle de la constitution ou de l’état de santé. Le physique influe sur le moral.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 778. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

pied
«(…) I. Partie du corps. 1. Partie terminale du membre inférieur, articulée avec la jambe, permettant l’appui au sol dans la station debout et la marche. ◊ A pied: en marchant; sans être transporté par un véhicule ou une monture. – Fam. ça lui fera les pieds: ça lui servira de leçon; ça lui apprendra. – Faire du pied à qqn, lui toucher le pied avec le sien pour attirer son attention, en signe de connivence ou dans une intention galante. – Faire des pieds et des mains: se démener. – (…) Jouer avec les pieds de qqn, se moquer de lui, l’abuser. – Lever le pied: en parlant d’un automobiliste, atténuer la pression sur la pédale d’accélérateur; ralentir; fig., s’en aller subrepticement; déguerpir. – Fam. Mettre les pieds quelque part, y aller, y passer. – Mettre à pied un salarié, suspendre son activité pendant un certain temps, sans salaire (par mesure disciplinaire notamm.). – Le pied d’un lit, l’extrémité où se trouvent les pieds du dormeur (par oppos. à chevet). – DANSE. Pied dans la main: mouvement acrobatique exécuté en équilibre sur une jambe tendue, consistant à déplier, à tendre l’autre jambe, dont on tient le pied dans la main. – Pied plat: déformation du pied par affaiblissement de la voûte plantaire, donnant un appui au sol trop large. 2. Avoir pied: trouver dans l’eau le sol ferme sous ses pieds de telle sorte que la tête reste au-dessus de la surface. – Etre sur pied: être debout, rétabli après une maladie. – Mettre qqch sur pied, l’organiser, le mettre en état de fonctionner. – Perdre pied: perdre son appui sur le fond; fig., perdre contenance ou ne plus pouvoir suivre ce qui se dit, de fait. – Prendre pied: s’établir solidement, fermement. – Portrait en pied, représentant la totalité du corps d’une personne debout. 3. Pied à pied: pas à pas; fig., graduellement, insensiblement. – De pied ferme: sans reculer; fig., avec la ferme résolution de ne pas céder. 4. Partie terminale de la patte des mammifères et des oiseaux. 5. Organe musculeux des mollusques lamellibranches et gastéropodes, qui leur sert au déplacement. SYN.: sole pédieuse.
II. Sens spécialisés. 1. Partie inférieure d’une chose élevée. Le pied d’un mur. ◊ Mettre qqn au pied du mur, le mettre en demeure de prendre parti, de répondre. 2. GEOMETR. Pied d’une perpendiculaire: point d’intersection d’une perpendiculaire à une droite ou à un plan avec cette droite ou ce plan. 3. Partie d’un objet (meuble, ustensile, etc.) servant de support. – Ce qui sert d’assise. ◊ Donner du pied à une échelle, l’éloigner de son appui par en bas pour qu’elle soit plus stable. 4. BOT. Partie du tronc ou de la tige d’un végétal qui est le plus près du sol. 5. Arbre, plante, en tant qu’unité. Un pied de vigne. ◊ Sur pied: avant que la récolte ne soit effectuée. Vendre des oranges sur pied. 6.a. Anc. Mesure de longueur qui valait 0.3248m. b. (calque de l’angl. foot.) Unité de valeur valant 12 pouces, soit 30.48cm, encore en usage dans certains pays anglo-saxons. ◊ Sur un, sur le pied de: en prenant pour mesure, pour base; sur un plan de. Discuter sur un pied d’égalité. – Sur un grand pied: avec un grand train de vie. – Au petit pied: en petit, en raccourci; sans grandeur. Un tyran au petit pied. – Sur le pied de guerre: se dit d’une armée telle qu’elle est organisée en temps de guerre; fig., prêt à agir. 7. Pied à coulisse: instrument de précision pour la mesure des épaisseurs et des diamètres. 8. Fam. Prendre son pied: éprouver un vif plaisir (sexuel notamm.). – Fam. C’est le pied!: c’est très agréable; c’est parfaitement réussi. 9. Groupe de syllabes constituant la mesure élémentaire d’un vers, dans la métrique grecque et latine.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 780. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

poignet
«(…) 1. Région du membre supérieur située entre la main et l’avant-bras, et contenant le carpe. ◊ A la force du, des poignet(s): en se servant juste de ses bras; fig., uniquement par ses efforts personnels, par ses propres moyens. 2. Extrémité de la manche d’un vêtement. Poignets de chemise.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 796. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

poil
«(…) 1. Production filiforme, riche en kératine, du tégument de certains animaux. – Spécial. Production filiforme de la peau des mammifères et de l’homme. ◊ Fam. Avoir un poil dans la main: être paresseux. – Fam. Un poil de: une très petite quantité de. – Fam. A un poil près: à très peu de chose près; presque. – Fam. Au poil: parfait, pleinement satisfaisant; parfaitement. – Fam. Caresser, prendre qqn dans le sens du poil, ménager sa susceptibilité, le flatter. – Fam. Etre de bon, de mauvais poil, de bonne, de mauvaise humeur. 2. Pelage. Le poil d’un cheval. ◊ Monter un cheval à poil: monter à cru. – Fam. A poil: tout nu. – Fam. Reprendre du poil de la bête: reprendre des forces ou du courage. – Fam. De tout poil: de toute espèce. 3.a. Partie velue d’une étoffe. Tissu à long poil. b. Velours à trois, à six poils, dont la trame est formée de trois, de six fils de soie ou de coton. – Litt. Brave à trois poils: homme très courageux. 4. BOT. Organe filamenteux et duveteux, formé parfois d’une seule cellule très allongée, produit par l’épiderme de certains organes de la plante.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 796-797. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

poitrine
«(…) 1. Thorax; face antérieur du thorax. 2. Seins de la femme; gorge. 3. Vx. Ensemble des organes contenus dans la cavité thoracique, spécial. les poumons. Mourir de la poitrine. ◊ Voix de poitrine: partie la plus grave de la tessiture d’une voix, faisant intervenir la résonance de la poitrine. 4. Région antérieure du corps de certains animaux, entre le cou et le ventre. 5. BOUCH. Partie inférieure de la cage thoracique des animaux de boucherie. Poitrine de veau.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 799. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

psychique
«(…) Qui concerne l’esprit, la pensée, la vie mentale, dans tous leurs aspects.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 834. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

réflexe
«(…) 1. Réaction très rapide anticipant toute réflexion, en présence d’un événement. ◊ Avoir du réflexe, des réflexes: réagir vite, avec à-propos. 2. PHYSIOL. Réponse immédiate et involontaire d’un organe (muscle, glande, etc.), d’une partie du corps, déclenchée par le système nerveux à la suite d’une stimulation sensitive ou sensorielle. ◊ Réflexe conditionnel ou conditionnéconditionnel.
(…) Relatif aux réflexes; de la nature des réflexes.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 868. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

reproducteur, trice
«(…) Qui sert à la reproduction des êtres vivants, qui concerne la reproduction.
(…) Animal d’élevage, mâle ou femelle, destiné à la reproduction.
(…) MECAN. INDUSTR. Gabarit en forme de la pièce à obtenir, utilisé sur les machines-outils à reproduire.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 882. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

reproduction
«(…) 1. Fonction par laquelle les êtres vivants perpétuent leur espèce. 2. Image obtenue à partir d’un original. 3. Action de reproduire un texte, une illustration, des sons; imitation fidèle. ◊ Droit de reproduction: droit que possède l’auteur ou le propriétaire d’une oeuvre littéraire ou artistique d’en autoriser la diffusion et d’en tirer un bénéfice. 4. SOCIOL. Processus par lequel une société se perpétue, notamm. dans sa division en classes sociales et dans ses valeurs culturelles et éthiques, du fait de l’éducation, de la formation qu’elle donne à ses jeunes.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 882. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

respiration
«(…) 1. Action de respirer. Respiration bruyante. 2. PHYSIOL. Ensemble des fonctions qui permettent l’absorption de l’oxygène et le rejet du gaz carbonique chez l’homme, l’animal et les espèces végétales. ◊ MED. Respiration artificielle: ventilation artificielle. 3. Respiration cellulaire: ensemble des réactions biochimiques, localisées dans les mitochondries, permettant de produire l’énergie nécessaire à la cellule vivante à partir de l’oxydation du glucose, avec libération de gaz carbonique et d’eau.
ENCYCL. Suivant la manière dont les gaz sont échangés avec l’extérieur, on distingue quatre types de respiration chez les animaux: la respiration cutanée (lombric, grenouille), où les échanges se font par la peau; la respiration pulmonaire (oiseaux, mammifères), où les poumons assurent l’échange entre l’air et le sang; la respiration branchiale (poissons, crustacés), où les branchies assurent les échanges entre l’eau et le milieu intérieur; la respiration trachéenne (insectes), où l’air est conduit à l’état gazeux, par des trachées, jusqu’aux organes utilisateurs. Chez l’homme, l’absorption (oxygène) et l’élimination (gaz carbonique) des gaz sont assurées par la ventilation pulmonaire. Celle-ci est réalisée par des phénomènes mécaniques d’expansion et de rétraction de la cage thoracique qui provoquent l’entrée (inspiration) et la sortie (expiration) d’air par la trachée. Les mouvements respiratoires sont obtenus par les contractions du diaphragme et des muscles costaux, le rythme respiratoire étant réglé par le centre respiratoire situé dans le bulbe rachidien (normalement, 16 inspirations par minute). Les échanges gazeux se font entre l’air alvéolaire et le sang des capillaires pulmonaires, l’oxygène diffusant vers le sang et le gaz carbonique vers l’alvéole.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 885. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

respiratoire
«(…) Relatif à la respiration. Troubles respiratoires. ◊ Appareil respiratoire: ensemble des organes (nez, pharynx, larynx, trachée, bronches et poumons) qui assurent la ventilation et l’hématose. – Virus respiratoire syncytial: virus provoquant des pneumopathies infectieuses très fréquentes, contagieuses et épidémiques, parfois graves chez le jeune enfant.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 885. ISBN: 2-03-301-298-0.
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sang
«(…) 1. Liquide rouge qui circule dans les artères, les veines et les capillaires sous l’impulsion du cœur, et qui irrigue tous les tissus de l’organisme, auxquels il apporte les éléments nutritifs (glucose, par ex.) et l’oxygène, et dont il recueille les déchets. 2. De chair et de sang: se dit d’un être bien vivant, avec ses passions, ses appétits. – Fam. Avoir du sang dans les veines: être énergique, audacieux. – Avoir le sang chaud: être impétueux, ardent, irascible. – Fam. Avoir qqch dans le sang, y être porté instinctivement, en être passionné. – Avoir le sang qui monte à la tête: être frappé d’une émotion violente, être sur le point d’éclater de colère. – Fam. Se faire du mauvais sang, un sang d’encre, se ronger, se manger les sangs: se tourmenter à l’extrême, être très inquiet. – Apport de sang frais: arrivée d’éléments nouveaux, plus jeunes; apport de capitaux. 3. Fig. La vie, l’existence, considérée comme le bien le plus précieux. Payer de son sang. ◊ Donner son sang pour: sacrifier sa vie pour. – Le sang a coulé: il y a eu des blessés ou des morts. – Mettre un pays à feu et à sang, le saccager. 4. Litt. Parenté, famille, extraction. ◊ Droit du sang: détermination de la nationalité d’après la filiation de l’individu. – Liens du sang: relation de parenté; liens affectifs entre personnes de la même famille. – Prince du sang, issu de la famille royale par les mâles. – La voix du sang: l’esprit de famille.
ENCYCL. La partie liquide du sang, le plasma, renferme l’eau, des sels minéraux, des vitamines, des hormones, des glucides, lipides et protéines provenant de la digestion, et des déchets du métabolisme. Des éléments figurés, couramment appelés cellules, sont en suspension dans ce liquide: globules rouges (transporteurs d’oxygène et de gaz carbonique), globules blancs (jouant un rôle essentiel dans l’immunité), et plaquettes (intervenant dans la coagulation). Dans le sang coagulé, le plasma, qui a perdu son fibrinogène devient sérum. La détermination des groupes sanguins permet de pratiquer des transfusions.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 914-915. ISBN: 2-03-301-298-0.
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sein
«(…) 1.a. Organe pair très développé situé à la partie antérieure du thorax chez la femme, et qui contient la glande mammaire. ◊ Donner le sein à un enfant: l’allaiter. b. Ce même organe atrophié chez l’homme. 2. Litt. Partie antérieure du thorax; buste. Presser qqn contre son sein. 3. Litt. Siège de la conception; entrailles. Dans le sein de sa mère. 4. Litt. Refuge que constituent l’écoute, la tendresse de qqn; cœur. S’épancher dans le sein d’un ami. 5. Litt. Partie interne qui renferme qqch. Le sein de la terre, de l’océan. ◊ Au sein de: au milieu de, dans le cadre de.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 929. ISBN: 2-03-301-298-0.
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sens
«(…) 1. Fonction par laquelle le système nerveux perçoit consciemment et analyse des objets ou des phénomènes extérieurs; sensibilité. ◊ Les cinq sens: la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher, le goût. (…) 5. Ensemble des représentations que suggère un mot, un énoncé; signification. 6. Direction, orientation dans laquelle se fait un mouvement. Aller en sens contraire. – Direction de la circulation sur les voies routières. Voie à sens unique. Sens giratoire. ◊ Sens dessus dessous: de façon que ce qui devait être dessus ou en haut se retrouve dessous ou en bas; dans un grand désordre, un grand trouble. Retrouver sa maison sens dessus dessous. – Sens devant derrière: de telle sorte que ce qui devait être devant se trouve derrière. (…) 7.a. Sens direct, contra-horaire, trigonométrique ou positif: sens de rotation fixé conventionnellement comme étant le sens contraire du mouvement des aiguilles d’une montre. CONTR.: sens rétrograde, sens horaire. (…) 9. Côté d’un corps, d’une chose. Couper un objet dans le sens de la longueur.
pl. Ensemble des fonctions de la vie organique qui procurent les plaisirs physiques, spécial. sexuels. L’ivresse des sens. Troubler les sens.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 932. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

sensation
«(…) 1. Reflet dans la conscience d’une réalité extérieure, dû à l’activation des organes des sens. Sensation visuelle. 2. Etat psychologique découlant des impressions reçues et à prédominance affective ou psychologique. Sensation de bien-être. ◊ Avoir la sensation que: avoir l’impression que. – A sensation: de nature à causer une émotion, à attirer l’attention. Presse à sensation. – Faire sensation: produire une vive impression d’intérêt, de surprise, d’admiration, etc.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 932. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

«(…) 1. Ce que l’on ressent physiologiquement de façon immédiate. 2. [PYSIOLOGIE] Phénomène psychophysiologique transformant une simulation des organes récepteurs en un état particulier de la conscience. Sensation externe, interne. Sensation auditive, olfactive, tactile, gustative, visuelle, thermique, douloureuse. (…)»
Duide informatique. Antidote dictionnaire. Montréal, Québec. http://www.druide.com
(→ bibliographie)

sensible
«(…) 1. Perçu par les sens. Le monde sensible. 2. Susceptible d’éprouver des perceptions, des sensations. Avoir l’oreille sensible. 3. Facilement affecté par la moindre action ou agression extérieure. Avoir la gorge sensible. 4. Qui est facilement ému, touché; émotif. Âme sensible. 5. Sensible à: particulièrement accessible, réceptif à. Sensible aux compliments. 6. Se dit d’un endroit du corps que l’on ressent de manière plus ou moins douloureuse. Zone, plaie sensible. 7. Que l’on doit traiter avec une attention, une vigilance particulière; délicat. Dossier, projet sensible. 8. Que l’on remarque aisément; notable. Progrès sensibles. 9. Qui indique les plus légères variations. Balance sensible. 10. PHOTOGR. Se dit de la qualité d’une couche, d’une émulsion susceptible d’être impressionnée par la lumière. Surface sensible. 11. MUS. Note sensible, ou sensible, (…): septième degré de la gamme, situé un demi-ton au-dessous de la tonique.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 932. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

sensoriel, elle
«(…) Relatif aux sens, aux organes des sens.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 932. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

sensuel, elle
«(…) 1. Qui est porté vers les plaisirs des sens, les plaisirs érotiques notamm. 2. Dont l’aspect, le comportement, l’oeuvre évoquent le plaisir des sens. Un artiste sensuel.
(…) Qui évoque le goût des plaisirs des sens.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 932. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

sexe
«(…) 1. Ensemble des caractères qui permettent de distinguer chez la plupart des êtres vivants le genre mâle et le genre femelle. 2. Nom donné à tout ou partie des organes génitaux, le pénis chez l’homme, la vulve et le vagin chez la femme. 3. Ensemble des individus de même sexe. ◊ Fam. Le beau sexe, le sexe faible: les femmes. – Le sexe fort: les hommes. 4. Sexualité. L’obsession du sexe.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p.937. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

squelette
«(…) 1. Charpente du corps, d’une partie du corps de l’homme et des animaux, spécial. des vertébrés. Squelette de la main. Squelette d’un mort. 2. Charpente, ossature d’une construction. Squelette d’un navire. 3. Fam. Personne très maigre. 4. Charpente d’une oeuvre, d’un discours réduits à l’essentiel. 5. CHIM. ORG. Enchaînement des atomes de carbone dans la molécule d’un composé organique.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 961-962. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

structure
«(…) 1. Manière dont les parties d’un ensemble concret ou abstrait sont arrangées entre elles; disposition. Structure d’une plante, d’une roche. Structure d’un réseau routier. Structure d’un cours. – GEOL. Agencement des couches géologiques les unes par rapport aux autres. 2. Organisation des parties d’un système, qui lui donne sa cohérence et en est la caractéristique permanente. Structure d’un Etat, d’une entreprise. (…) 3. Organisation, système complexe considérés dans leurs éléments fondamentaux. Les structures administratives. 4. TECHN. Constitution, disposition et assemblage des éléments qui forment l’ossature d’un bâtiment, d’une carrosserie, d’un fuselage, etc. 5. PHILOS. Ensemble abstrait, ordonné et autonome d’éléments interdépendants aux rapports régis par des lois, faisant fonction de modèle d’intelligibilité des objets étudiés, dans les diverses sciences humaines. 6. MATHS. Relations dont est muni un ensemble. Structures algébriques, topologiques.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 968. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

système
«(…) 1. Ensemble ordonné d’idées scientifiques ou philosophiques. Système newtonien. ◊ Esprit de système: tendance à tout réduire en système, à agir, à penser en partant d’idées préconçues. – Par système: de parti pris. 2. Combinaison d’éléments réunis de manière à former un ensemble. Système solaire, moléculaire. ◊ Système nuageuxnuageux. 3. PHYSIOL. Ensemble d’organes ou de tissus de même nature et destinés à des fonctions analogues (par oppos. à appareil). Système pileux. Système nerveux. ◊ Fam. Courir, taper sur le système: exaspérer, énerver. 4. Ensemble de termes définis par les relations qu’ils entretiennent entre eux. Système phonologique. La langue, système de signes. ◊ Système d’équations: ensemble de plusieurs équations qui doivent être satisfaites simultanément. – Système de référence spatial: ensemble de repères dont la définition est nécessaire au positionnement de points de la surface terrestre dans l’espace. – EPISTEMOL. Théorie des systèmes: théorie générale et interdisciplinaire qui procède à une étude logique et mathématique des systèmes en tant qu’ensembles d’éléments, matériels ou non, en relation les uns avec les autres et formant un tout. 5. METROL. Système international d’unités (SI): système de mesures métrique décimal à sept unités de base (mètre, kilogramme, seconde, ampère, kelvin, mole, candela). (…) 6. Mode d’organisation, structure. Système alphabétique. Système de parenté. 7. SC. DE LA V. Méthode de classification dans laquelle on s’efforce de discerner les parentés entre les espèces. Le système de Linné. 8. Ensemble de méthodes, de procédés destinés à assurer une fonction définie ou a produire un résultat. Système de défense. ◊ Système éducatif: ensemble des structures et des personnels concourant à l’éducation d’une population. 9. Moyen habile pour obtenir, réussir qqch. Un système pour faire fortune. 10. Mode de gouvernement, d’administration, d’organisation sociale. Système capitaliste. Système électoral, pénitentiaire. 11. Appareil ou dispositif formé d’éléments agencés et assurant une fonction déterminée. Système d’éclairage, de fermeture. ◊ (…) Système de construction: ensemble d’éléments déterminés pour réaliser une construction, notamm. industrielle. – INFORM. Système informatique: ensemble de moyens matériels et logiciels mis en oeuvre en vue d’une application spécifiée ou d’un ensemble d’applications (par ex. dans une entreprise). – Système d’exploitation: logiciel gérant un ordinateur, indépendant des programmes d’application mais indispensable à leur mise en oeuvre. – Système expert: logiciel exploitant les connaissances acquises dans un domaine spécialisé et stimulant le comportement humain pour aider à résoudre des problèmes qui relèvent de ce domaine. (…)»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 984. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

talon
«(…) 1. Partie postérieure du pied de l’homme. ◊ Marcher sur les talons de qqn, immédiatement derrière lui. – Tourner les talons: pivoter sur soi-même pour s’éloigner; partir. – Talon d’Achille: point faible, côté vulnérable de qqn. 2. Partie postérieure du pied du cheval. 3. Partie d’une chaussure, d’un bas, d’une chaussette sur laquelle repose la partie postérieure de la plante du pied. 4. Extrémité arrière du ski. 5. Croûton d’un pain; extrémité d’un jambon. 6. Partie non détachable d’une feuille de carnet à souches, d’un chéquier. 7. Ce qui reste des cartes après distribution à chaque joueur. 8. MAR. Partie inférieure de l’étambot, qui se raccorde à la quille. 9. ARCH., ARTS APPL. Moulure composée dont le profil dessine un S aux extrémités tendant vers la verticale (lorsque cette moulure est horizontale, contre un mur) [par oppos. à doucine]. 10. Saillie, le plus souvent parallélépipédique, sur une surface, destinée à servir d’appui ou de butée.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 988. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

tête
«(…) I. Partie du corps. 1 Extrémité supérieure du corps de l’homme et extrémité antérieure du corps de nombreux animaux, qui contient la bouche, le cerveau et les principaux organes sensoriels. ◊ En tête à tête: seul à seul. – Tête baissée: sans réfléchir, sans se préoccuper du danger. – Baisser la tête: avoir honte. – La tête haute: sans honte, avec fierté. – (…) Tête pressée: fromage de tête. 2. Boîte crânienne de l’homme et, partic., cerveau, crâne. Avoir mal à la tête. ◊ Fam. Etre tombé sur la tête: avoir perdu la raison, avoir l’esprit dérangé. – Tête de mort: squelette d’une tête humaine; emblème représentant un crâne humain. Drapeau à tête de mort des pirates. 3. Partie supérieure du crâne où poussent les cheveux. Sortir tête nue. 4. Au football, action de frapper une balle aérienne avec le front pour dévier sa trajectoire. 5. Hauteur de la tête. Elle a une tête de plus que lui. 6. Longueur de la tête. Ce cheval a gagné d’une tête. 7. Visage dont les traits traduisent les sentiments, les tendances, l’état, etc.; expression. ◊ Avoir une bonne tête: inspirer confiance. – Fam. Il en fait une tête!: son visage exprime un sentiment de malaise, de tristesse, etc. – Fam. Faire la tête: bouder, être de mauvaise humeur.
II. Esprit. 1.a. Ensemble des facultés mentales (intelligence, pensée, imagination, etc.). Des rêves plein la tête. ◊ Se mettre dans la tête, en tête de: prendre la résolution de faire qqch; se persuader, se convaincre que. – Avoir toute sa tête: jouir de toute sa raison. – Ne rien avoir dans la tête: être dépourvu de bon sens, de jugement. – Ne pas avoir de tête: être très étourdi. – De tête: mentalement, sans avoir recours à l’écriture. – Monter à la tête: étourdir, griser; troubler la raison. b. Présence d’esprit, sang-froid. Perdre la tête. c. Fam. En avoir par-dessus la tête: être excédé. 2. Tempérament volontaire, obstiné. Une femme de tête. ◊ Tenir tête: résister. 3. Personne intelligente et volontaire. 4. Personne ou groupe qui conçoit, inspire, dirige. La tête pensante du mouvement. ◊ A la tête de: au premier rang de; à la première place, comme leader, directeur, etc. A la tête d’une entreprise.
III. Etre animé. 1. Personne, individu. Repas qui coûte 150F par tête. ◊ Fam. Avoir ses têtes: agir avec partialité, en fonction de ses sympathies ou de ses antipathies. – Fam. Tête blonde: enfant. 2. Animal compté dans un troupeau. Tête de bétail. 3. Vie de qqn. Réclamer la tête d’un accusé. ◊ Sa tête est mise à prix: on le recherche activement, en parlant d’un criminel. 4. Fam. Tête de linotte, tête sans cervelle, tête en l’air: personne très étourdie ou frivole.
IV Sens spécialisés. 1. Partie supérieure de qqch. La tête d’un arbre. 2. Partie antérieure ou initiale se qqch, notamm. d’une chose orientée ou en mouvement. Tête de train. – Commencement, début. Mot placé en tête de phrase. ◊ Tête de ligne: endroit d’où part une ligne de transport. – SPORTS. Tête de série: concurrent ou équipe que ses performances antérieures désignent comme l’un des favoris d’un tournoi et qui se voit opposer un adversaire présumé plus faible lors des premières rencontres d’une épreuve éliminatoire. 3. MIL. Élément le plus avancé d’une troupe. ◊ Tête de pont. a. Zone occupée par une force militaire en territoire ennemi, au-delà d’un fleuve ou en bordure de mer, en vue d’un franchissement ou d’un débarquement ultérieur du gros des forces. b. Implantation à l’étranger d’une entreprise, d’une institution, en vue d’un développement ultérieur de son activité. 4. TECHN. Partie supérieure, génér. renflée, d’une pièce ou d’un ensemble mécanique. ◊ Tête chercheuse: partie antérieure d’un projectile dotée d’un dispositif électronique permettant de diriger sa trajectoire sur l’objectif. 5. Tête de lecture: cellule phonocaptrice. 6. Tête nucléaire: ogive nucléaire. 7. PÉTROLE. a. Fraction la plus légère, ou la plus volatile d’un mélange d’hydrocarbures, obtenue par distillation fractionnée. b. Tête d’injection: raccord fixée au sommet du train de tiges. 8. Voix de tête → voix. 9. TELEV. Tête de réseau: installation qui permet, dans un réseau câblé, de recevoir les programmes de télévision extérieurs et d’émettre les programmes produits localement.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1004. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

thorax
«(…) 1. Partie du corps de l’homme et des animaux vertébrés limité par les vertèbres, les côtes, le sternum et le diaphragme et contenant les poumons et le cœur. 2. Deuxième des trois parties du corps des insectes, formée de trois segments et sur laquelle sont fixées les pattes et les ailes.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1009. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

tissu
«(…) 1. Matériau obtenu par l’assemblage de fils entrelacés. 2. Fig. Suite enchevêtrée de choses. Tissu de mensonges. 3. Ensemble d’éléments constituant un tout homogène. Tissu social. ◊ Tissu urbain: disposition de l’habitat et des activités dans une ville; répartition des villes sur un territoire donné. – Tissu industriel: type d’implantation industrielle dans un espace donné. 4. HISTOL. Ensemble de cellules concourant à la même fonction. Tissu osseux. Tissu nerveux.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1013. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

torse
«(…) 1. Partie du corps comprenant les épaules et la poitrine. 2. SCULPT. Figure humaine sans tête ni membres; tronc.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1017. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

toucher
Voir la définition dans: le corps vivant > toucher.

tronc
«(…) 1. Partie d’un arbre depuis la naissance des racines jusqu’à celle des branches. 2. Le corps humain ou animal considéré sans la tête ni les membres. 3. Boîte fermée et fixe percée d’une fente, destinée à recevoir les offrandes des fidèles dans une église. 4. Souche d’une famille. 5. ANAT. Partie principale d’un nerf, d’un vaisseau. ◊ Tronc cérébral: partie de l’encéphale formée du bulbe rachidien, de la protubérance annulaire et du mésencéphale. 6. Tronc commun: cycle d’études suivi par tous les élèves avant leur répartition en diverses sections. 7. GEOMETR. Tronc de cône, tronc de pyramide: solide compris entre la base du cône ou de la pyramide et une section plane parallèle à la base. – Tronc de prisme, tronc de cylindre: solide délimité par une surface prismatique ou cylindrique et deux plans non parallèles coupant toutes les génératrices.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1035-1036. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

urinaire
«(…) Relatif à l’urine. ◊ Appareil urinaire: ensemble des reins et des voies urinaires (uretères, vessie, urètre).
ENCYCL. Les deux reins sont situés dans l’abdomen de part et d’autre de la colonne vertébrale. Leur unité de fonctionnement est le néphron, une sorte de tube microscopique longé par des vaisseaux sanguins, qui forment l’urine à partir du sang en éliminant les substances inutiles ou toxiques et en retenant les autres. L’urine est conduite par les urètres jusqu’à la vessie, qu’elle quitte par l’urètre.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1048. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

urine
«(…) Liquide filtré à partir du sang par les reins et collecté dans la vessie avant son évacuation au-dehors par la miction.»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1048. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

ventre
«(…) 1. Partie inférieure et antérieure du tronc; abdomen. ◊ Sur le ventre: de tout son long. – A plat ventre: complètement allongé sur le ventre. – Se mettre à plat ventre: s’humilier, adopter une attitude servile. – Avoir, prendre du ventre, de l’embonpoint. – Fam. Avoir les yeux plus gros que le ventre: prendre plus qu’on ne peut manger; entreprendre plus qu’on ne peut mener à bien. – Fam. Avoir qqch, n’avoir rien dans le ventre: avoir, ne pas avoir de courage, de personnalité. – Fam. Ventre mou: personne, organisation sans réelles convictions, qui n’oppose guère de résistance. – Fam. Marcher, passer sur le ventre de qqn, triompher de lui par tous les moyens et sans se soucier des conséquences. – Fam. Taper sur le ventre à qqn, le traiter trop familièrement. – Ventre à terre: avec une extrême vitesse. 2. Partie renflée d’un objet creux. Le ventre d’une bouteille. 3. PHYS. Point, ligne ou surface d’un système d’ondes stationnaires où l’amplitude vibratoire est maximale (par oppos. à nœud).»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1059. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

viscère
«(…) Organe mou situé à l’intérieur de la tête, du thorax ou de l’abdomen (cœur, foie, estomac, etc.)»
Le petit Larousse grand format 1998. Paris: Larousse – Bordas, 1997. p. 1070. ISBN: 2-03-301-298-0.
(→ bibliographie)

vivant, e
Voir la définition dans: le corps vivant > définition.

vue
Voir la définition dans: le corps vivant > vue.

 

Photo In: BEL, Jérôme. Jérôme Bel, 2001. Sur la photo: Claire Haenni. Photographie de Herman Sorgerloos. In: FRETARD, Dominique. Danse et non-danse.
(→ bibliographie)


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